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LE ROSAIRE
Pourquoi dire le Rosaire ? « Le
Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse.
Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière nous répétons
de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Elisabeth à la Vierge
Marie. Toute l’Eglise s’associe à ces paroles. Cette prière si simple et
si riche, de tout cœur, je vous exhorte à la réciter. »
« Chers
frères et sœurs, pour vivre d’une façon vraiment chrétienne, il faut
d’abord que vous soyez animés du dedans par l’Esprit de Dieu ; et je
voudrais pour cela que vous vous tourniez davantage encore vers la Vierge Marie,
votre Mère, la Mère de l’Eglise. Qui, mieux que Marie, a vécu une vie
simple en la sanctifiant ? Qui, mieux que Marie, a accompagné Jésus dans
toute sa vie, joyeuse, souffrante et glorieuse, est entrée dans l’intimité
de ses sentiments filiaux pour le Père, fraternels pour les autres ? Qui,
mieux que Marie, associée maintenant à la gloire de son Fils, peut intervenir
en notre faveur ? Elle doit maintenant accompagner votre vie. Nous allons
lui confier cette vie. L’Eglise nous propose pour cela une prière toute
simple, le Rosaire, le chapelet, qui peut calmement s’échelonner au rythme de
nos journées. Le Rosaire, lentement récité et médité, en famille, en
communauté, personnellement, vous fera entrer peu à peu dans les sentiments du
Christ et de sa Mère, en évoquant tous les événements qui sont la clef de
notre salut. Au gré des Ave Maria, vous contemplerez le mystère de l’Incarnation
du Christ, la Rédemption du Christ, et aussi le but vers lequel nous tendons,
dans la lumière et le repos de Dieu. Avec Marie, vous ouvrirez votre âme à
l’Esprit Saint, pour qu’Il inspire toutes les grandes tâches qui vous
attendent. Que Marie soit votre guide et votre soutien. »
Qu’est-ce que le chapelet ? Qu’est-ce que le rosaire ? « Littéralement, le chapelet est le « petit chapeau », au sens de couronne. Le mot a ainsi une origine analogue à celle du mot rosaire : l’un et l’autre viennent de l’usage, au Moyen Age, de couronner de roses les statues de la Vierge, chaque rose symbolisant une prière. D’où l’idée de se servir d’un collier de grains pour prier la Vierge. L’usage était déjà en vigueur au 12e siècle lorsque saint Bernard contribua à le développer. Saint Dominique en fit autant au 13e siècle et prescrivit à ses religieux de porter un chapelet à leur ceinture. Le
chapelet comporte cinq séries de dix grains, chaque série étant suivie d’un
grain séparé. La récitation du chapelet comporte en effet cinq dizaines d’Ave Maria (Je vous salue Marie), chaque dizaine étant introduite
par un Pater (Notre Père) et suivie
par un Gloria (Gloire au Père). Un
rosaire correspond à la récitation de trois chapelets. Pendant la récitation
de ces 150 Je vous salue Marie, qui rappellent les 150 Psaumes, on médite sur
la place de Marie dans le mystère du salut pour s’y associer. Une
fête de Notre-Dame du Rosaire est célébrée le 7 octobre. Cette fête a été
instituée par le Pape Pie V en 1573, pour remercier Marie de la victoire de Lépante
(1571). L’ensemble du mois d’octobre, où l’on prie particulièrement la
Vierge, est le mois du Rosaire. La pratique du chapelet, individuelle ou collective, est une forme de spiritualité à la portée de tous, qui associe l’usage d’une formule courante de prière à une méditation personnelle sur le salut proposé par Dieu aux hommes en Jésus-Christ. » (Encyclopédie
Théo, p.745, rubriques chapelet et
rosaire).
Le Pape Jean-Paul II, par sa Lettre Apostolique Rosarium Virginis Mariae, sur le Rosaire, le 18 octobre 2002, a ajouté 5 mystère lumineux au Rosaire pour méditer sur la vie publique de Jésus.
Comment dire le Rosaire ?
Commencer par faire le Signe de Croix puis embrasser la croix de son
chapelet : Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. AMEN. Je crois en Dieu,
le Père tout-puissant, Notre Père
qui es aux cieux, Je vous salue,
Marie, pleine de grâce,
Gloire au Père,
au Fils et au Saint Esprit, A la fin de chaque dizaine : Ô
Marie conçue sans péché,
- priez pour nous qui avons recours à vous !
A chaque dizaine de « Je vous salue Marie », on médite un mystère : -
le lundi et le samedi : mystères joyeux Mystères joyeux : Marie donne Jésus au monde. 1. L’Annonciation A l’invitation du Père par la voix de l’ange Gabriel, Marie consent à devenir la Mère de Dieu. L’Ange
Gabriel fut envoyé par Dieu (…)
à une jeune fille, une vierge, (…) et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, comblée de grâce,
le Seigneur est avec toi. Demandons la grâce de l’humilité. En
regardant la grotte de L’Ile-Bouchard, nous voyons l’ange en contemplation
devant la Vierge Marie, Chef d’Œuvre de Dieu. Accueillons les premières
paroles du je vous salue Marie comme des paroles vraiment venues du Ciel. 2. La Visitation Dans un élan d'amour fraternel, Marie rend visite à sa cousine Elisabeth, qui attend elle-même un enfant, Jean-Baptiste. En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. (…) Alors Elisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. (…) Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. » (Luc 1, 39-40.42.45) Demandons la grâce de l’amour du prochain. Avec
Elisabeth nous pouvons dire : comment ai-je ce bonheur que la mère de mon
Seigneur vienne jusqu’à moi ? (Luc 1, 43) Quel bonheur d’accueillir la
visite de Marie, notre Maman du Ciel à L’Ile-Bouchard ! Et de chanter avec
elle son Magnificat. 3. La Nativité de Jésus Jésus naît à Bethléem, dans le plus grand dénuement d’une grotte. Pendant qu’ils étaient à Bethléem, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. (Luc 2, 6-7) Demandons l’esprit de pauvreté. A
L’Ile-Bouchard la grotte nous rappelle celle de Bethléem. Marie veut nous
donner Jésus, lumière du monde, seule vraie richesse. 4. La présentation de Jésus au temple Marie et Joseph viennent présenter au temple leur fils premier-né. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : « Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur ». (Luc 2, 22-23) Demandons la grâce de l’obéissance et de la pureté. En
nous présentant le crucifix de son chapelet à embrasser, la Vierge Marie à
L’Ile-Bouchard nous invite à nous présenter à Jésus, et avec lui à nous
offrir au Père. Pour redire avec Marie en Jésus : me voici Seigneur, pour
faire ta volonté! 5. Le recouvrement de Jésus au temple Après trois jours de recherche, Joseph et Marie retrouvent Jésus au temple, au milieu des docteurs de la loi. En le voyant, ses parents furent stupéfaits, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois, comme nous avons souffert en te cherchant, ton père et moi ! » Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être ». (Luc 2, 48-49) Demandons la grâce de rechercher Dieu en toute chose. Avant
de le retrouver, c’est bien malgré eux que Marie et Joseph se sont effacés
devant Jésus. A L’Ile-Bouchard c’est
volontairement que Marie s’est effacée devant Jésus dans le Saint Sacrement
pour nous conduire à l’adorer.
Mystères lumineux : Marie nous invite à suivre Jésus : « Faites tout ce qu’il vous dira ! »
1. Le baptême de Jésus dans le Jourdain Jésus est révélé Fils bien-aimé du Père, habité par l’Esprit Comme tout le peuple se faisait baptiser et que Jésus priait, après avoir été baptisé lui aussi, alors le ciel s'ouvrit. L'Esprit Saint descendit sur Jésus, sous une apparence corporelle, comme une colombe. Du ciel une voix se fit entendre : « C'est toi mon Fils : moi, aujourd'hui, je t'ai engendré. » (Luc 3, 21-22) Demandons d’être renouvelé dans la grâce de notre baptême. A
L’Ile-Bouchard La Vierge Marie resplendit dans la lumière du Christ. Elle
prie pour que nous vivions en enfants de lumière depuis notre baptême. Par son
Fiat elle se remet en toute confiance entre les mains du Père.
2. Les noces de Cana Jésus sanctifie le mariage Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples. Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus lui dit : « Ils n'ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n'est pas encore venue. » Sa mère dit aux serviteurs : « Faites tout ce qu'il vous dira. » Or, il y avait là six cuves de pierre pour les ablutions rituelles des Juifs ; chacune contenait environ cent litres. Jésus dit aux serviteurs : « Remplissez d'eau les cuves. » Et ils les remplirent jusqu'au bord. Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent. Le maître du repas goûta l'eau changée en vin. Il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs le savaient, eux qui avaient puisé l'eau. […] (Jean 2, 1-12) Demandons la grâce de l’unité dans les familles. A
L’Ile-Bouchard Marie a dit : Il y aura du bonheur dans les familles.
Que cette promesse s’accomplisse aujourd’hui pour toutes les familles dans
le renouvellement de la grâce du sacrement de mariage. 3. Annonce du Royaume de Dieu et invitation à la conversion Jésus révèle l’exigence de l’amour de son Père Après l'arrestation de Jean-Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. » (Marc 1, 14-15) Demandons la grâce de vivre en disciple de Jésus. La
Vierge Marie demande par trois fois à L’Ile-Bouchard de prier pour les pécheurs.
Elle nous invite à entrer dans son regard de compassion pour les pécheurs pour
qui Jésus a donné sa vie et pour nous pauvres pécheurs comme nous disons dans
le Je vous salue Marie.
4. La transfiguration La divinité de Jésus est manifestée avant la Passion Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il alla sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, son visage apparut tout autre, ses vêtements devinrent d'une blancheur éclatante. […] Ils virent la gloire de Jésus. […] Pierre dit à Jésus : « Maître, il est heureux que nous soyons ici ! » […] Pierre n'avait pas fini de parler, qu'une nuée survint et les couvrit de son ombre ; […] Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j'ai choisi, écoutez-le. » (Luc 9, 28-36) Demandons la grâce d’écouter la Parole de Dieu. Marie
resplendit à L’Ile-Bouchard dans la lumière de Jésus. Il est le Fils de
Dieu Sauveur. Marie nous le présente pour écouter sa Parole et marcher à sa
suite dans l’offrande de notre vie.
5. L’institution de l’Eucharistie Jésus rend présent son unique sacrifice rédempteur Pendant le repas, Jésus prit du pain, prononça la bénédiction, le rompit et le donna à ses disciples, en disant : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » Puis, prenant une coupe et rendant grâce, il la leur donna, en disant : « Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, répandu pour la multitude en rémission des péchés. » (Matthieu 26, 26-28) Demandons la foi en la présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie. À
L’Ile-Bouchard, la Vierge Marie s’est effacée devant Jésus exposé dans le
Saint Sacrement. Elle nous conduit à l’adorer et à le recevoir en communion
dans l’église paroissiale où elle est apparue.
Mystères douloureux Marie s’unit aux souffrances de Jésus. 1. L’agonie de Jésus au jardin des Oliviers Jésus, innocent, se prépare dans la prière à être arrêté et mis à mort. Il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s’écarta un peu et tomba la face contre terre en faisant cette prière : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » (Matthieu 26, 37-39) Demandons la grâce du regret de nos péchés. La
Vierge Marie est venue à L’Ile-Bouchard
au secours de la France en agonie : priez pour la France qui ces
jours-ci est en grand danger. Elle prie avec une grande intériorité. Elle
n’est pas triste, car sa souffrance pendant la Passion était une belle
souffrance car une souffrance offerte. Sa prière est signe de grande espérance. 2. La flagellation Après avoir été arrêté, Jésus est battu et bafoué par les soldats romains. Quant à Jésus, Pilate le fit flageller et le leur livra pour qu’il soit crucifié. (Matthieu 27, 26) C’est pour toi que j’endure l’insulte, que la honte me couvre le visage (Psaume 68, 8) Demandons le pardon de nos sensualités. Pour
consoler Jésus de la peine que lui causent les pécheurs, la Vierge Marie
nous demande à L’Ile-Bouchard de prier et de faire des sacrifices. Elle
nous demande aussi de prier pour les pécheurs, de beaucoup prier pour les pécheurs. 3. Le couronnement d’épines Par dérision envers sa Royauté, les soldats posent une couronne d’épines sur la tête de Jésus. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient en lui disant : « Salut, roi de Juifs ! » Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau et ils le frappaient à la tête. (Matthieu 27, 28-30) Demandons le pardon de nos mauvais désirs. Jésus
est le Christ Roi de l’Univers devant lequel la Vierge Marie s’est effacé
à L’Ile-Bouchard lors de
l’exposition du Saint Sacrement. Elle nous invite à adorer Jésus, roi
d’humilité qui s’expose à nous. 4. Le portement de croix Sur le long chemin qui mène au calvaire, Jésus porte le bois de sa croix en peinant et trébuchant. Jésus, portant lui-même sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne, ou Calvaire (Jean 19, 17). Accablé, prostré, à bout de forces, tout le jour j’avance dans le noir (Psaume 37, 7). Si je faiblis, on rit, on s’attroupe, des misérables s’attroupent contre moi (Psaume 34, 15). Demandons la grâce de la patience dans les épreuves. C’est
avec amour, tendresse et respect que la Sainte Vierge a présenté à L’Ile-Bouchard
le crucifix de son chapelet aux enfants et leur a demandé de
l’embrasser. Offrons avec Jésus nos épreuves, nos difficultés en embrassant
souvent cette croix. 5. La mort de Jésus sur la croix Jésus pardonne à ses bourreaux et meurt sur la croix. Sachant que désormais toutes choses étaient accomplies, et pour que l’Ecriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » (…) Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit. (Jean 19, 28.30) Demandons un plus grand amour de Dieu et des âmes. A
L’Ile-Bouchard Marie nous apprend à faire le signe de la croix très
lentement. En le faisant ainsi elle devait penser à l’offrande de Jésus pour
sauver les hommes et à son offrande à la croix alors qu’en donnant son Fils
elle reçoit tous les hommes comme ses fils.
Mystères glorieux Marie participe au triomphe de son fils.
1. La Résurrection de Jésus Au tombeau depuis trois jours, Jésus, par la puissance de Dieu, est victorieux de la mort et revient à la vie. Il apparaît à ses disciples. Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au sépulcre, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes se présentèrent à elles, avec un visage éblouissant. (…) Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité ! » (Luc 24, 1-6) Demandons la grâce de la foi. En
demandant à quatre petites filles : donnez-moi votre main à embrasser,
baiser ma main, la Vierge Marie à L’Ile-Bouchard a fait toucher son corps
glorieux, son corps ressuscité, en sentir la tiédeur et la douceur. Elle nous
fait grandir dans la foi en Jésus ressuscité et dans l’espérance de notre
propre résurrection. 2. L’Ascension de Jésus Quarante jours après sa résurrection, Jésus, dans son corps glorieux, monte vers son Père, notre Père. Tandis qu’il les bénissait il se sépara d’eux et fut emporté au ciel. Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, remplis de joie. Et ils étaient sans cesse dans le temple à bénir Dieu. (Luc 24, 51-53) Demandons la grâce de l’espérance et le désir du Ciel. A
L’Ile-Bouchard Marie, notre Maman du Ciel, nous montre le chemin du Ciel en
nous demandant de prier pour les pécheurs, ceux qui nous ont quittés, ceux qui
nous entourent, nous-mêmes. Au chant du Magnificat, elle fait goûter le
bonheur du Ciel à ses quatre petites confidentes. 3. La Pentecôte Réunis au Cénacle autour de Marie, les apôtres reçoivent un Esprit de force, l’Esprit Saint qui fait d’eux des témoins de Jésus. « Vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1, 8) Demandons la venue de l’Esprit Saint en nos cœurs. Marie,
Mère de l’Eglise, prie avec la foule rassemblée le dimanche à L’Ile-Bouchard.
Elle enverra le vif rayon de soleil comme signe de sa présence, évocation de
la lumière du Saint-Esprit qui éclaire et embrase les apôtres pour témoigner
de Jésus ressuscité. 4. L’Assomption de Marie Au terme de sa vie, Marie est élevée corps et âme, près de son Fils ; elle est préservée de la corruption du tombeau. C’est dans le Christ que tous revivront, mais chacun à son rang : en premier, le Christ ; et ensuite, ceux qui seront au Christ lorsqu’il reviendra (1 Corinthiens 15, 22-23). Tout comme dans le ciel où elle est déjà glorifiée corps et âme, la Mère de Jésus représente et inaugure l’Eglise en son achèvement dans le siècle futur, de même sur cette terre, en attendant la venue du jour du Seigneur, elle brille déjà comme un signe d’espérance assurée et de consolation devant le peuple de Dieu en pèlerinage. (Concile Vatican II, Lumen Gentium n°67). Demandons la grâce d’une bonne mort. Marie
a été glorifiée auprès du Christ, élevée corps et âme au Ciel. Elle est
vraiment notre Maman du Ciel, elle nous invite à embrasser sa main à
L’Ile-Bouchard. L’accueillir, nous rapprocher d’elle, nous laisser attirer
par elle vers le Ciel, pour recevoir par elle ses sentiments de douceur, de
tendresse, de pureté, d’humilité et de simplicité. 5. Le Couronnement de Marie Mère de Dieu sur la terre et Mère des hommes, Marie est élevée à la dignité de Reine de l’univers. Un signe grandiose apparut dans le ciel : une femme ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. (Apocalypse 12, 1) Que tous les chrétiens adressent à la Mère de Dieu et des hommes d’intenses supplications, afin qu’après avoir assisté de ses prières l’Eglise naissante, maintenant encore, exaltée dans le ciel au-dessus de tous les bienheureux et des anges, elle continue d’intercéder près de son Fils. (Concile Vatican II, Lumen Gentium n°69) Demandons une grande dévotion à Marie. Marie
est notre Mère et notre Reine. Comme les enfants à L’Ile-Bouchard nous
voulons lui offrir des jolies fleurs signe de notre affection filiale, comme
toutes les roses du rosaire, autant de petits actes d’amour souvent répétés.
Elle accueille notre Magnificat pour tout ce que Dieu a fait pour nous
par son intercession toute puissante sur le cœur de son Fils.
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