Les témoins de 1947

Nombreux sont ceux d’entre nous qui peuvent témoigner aujourd’hui des grâces reçues en écoutant l’aînée des 4 fillettes, Jacqueline Aubry, donner le témoignage de ce qu’elle a vécu avec ses trois petites amies dans l’église Saint Gilles du 8 au 14 décembre 1947 lors des 10 visites célestes !

Les témoins principales

Laura Croizon est décédée la veille de Noël 1999 des suite d’un diabète. Elle a été mariée et a eu des enfants.

Jeannette Aubry, célibataire, a exercé la profession d’ambulancière à Paris avant de travailler dans l’informatique. Elle est décédée le 2 décembre 2011, à la suite d’un cancer.

Nicole Robin est mariée et grand-mère. Elle est toujours vivante et habite en Maine et Loire.

Jacqueline Aubry, restée célibataire, a exercé la profession d’institutrice dans l’Enseignement Catholique, à Tours, où elle était très appréciée de ses élèves. Jacqueline est partie vers le Père, retrouver sa maman du Ciel et le Beau Ange, le 15 mars 2016.

Par grâce, comme elle le disait elle-même, à chaque fois qu’elle donnait le récit des apparitions, elle les revivait, tant les rencontres restaient gravées dans son cœur, dans son âme…. La simplicité et l’humilité de Jacqueline saisissaient les participants. A la fin du récit, elle concluait par le « signe de croix de la Sainte Vierge », lent et priant, qui laissait l’assistance dans le recueillement tandis que Jacqueline s’effaçait. De la souffrance de la croix elle disait : « C’est une belle souffrance car une souffrance offerte ». Cette souffrance offerte résume aussi la vocation de Jacqueline.

Que Marie accompagne comme Elle l’a toujours fait pour sa fidèle confidente, tous les pèlerins passés, présents et futurs qui se rendront en ce sanctuaire béni.

Il y a également les témoins secondaires.

En particulier le Chanoine Clovis Ségelle, curé en 1947, les religieuses de Sainte Jeanne Delanoue qui faisaient la classe, et les « personnes pieuses » du village comme les nommera la Ste Vierge.